SAW WILLCOX


SAW WILLCOX
Nord Pas de Calais

ROCK, BEn plus de 10 ans à écumer la scène internationale , ils on put partager l’affiche avec Rory Gallagher, Bo Didley, Dr Feelgood, Scorpions et bien d’autres...






SAM WILLCOX


 


Biographie


C’est au début des années 80 que les trois anglais Sam, Terry et Peter décident de porter en haut de leur affiche leur propre patronyme: «Wilcox». En plus d’une décennie, ils vont enchaîner les tournées et albums en s’imposant comme un groupe respecté et reconnu de la scène internationale. Entre blues et boogie-rock, ils sortiront deux albums : - Le premier «Roll Of Three» en 1983 - et le second «Hot Blood» en 1985 C’est cependant sur scène qu’ils révèlent leur véritable potentiel sous la forme d’un power trio : - Sam à la basse l’harmonica et au chant - Terry à la batterie - Peter à la guitare Line up minimum mais rendement maximum dans cette ambiance « hot and sweaty».En plus de 10 ans à écumer la scène internationale , ils on put partager l’affiche avec Rory Gallagher, Bo Didley, Dr Feelgood, Scorpions et bien d’autres... Au début des années 90 Les Wilcox décident de faire une pause, chacun prenant un chemin différent. En 1993, Sammy signe un contrat chez warner. le label ne lésine pas sur les moyens, les plus grands studios européen sont mis a disposition pour l’enregistrement de son premier album solo. Les plus grands musiciens de sessions y sont invités : -le batteur Graham Ward ( Paul Mc Carthney ) -le bassiste ever erhees ( Joe coocker ) -le pianiste Kenny Moore ( Tina Turner ) L’album sort en 1994 avec 2 singles dans la foulée. Ce Gospel jazz/blues en Français ne sera rapidement plus au goût de sammy qui décide de mettre de côté ce projet pour se consacrer à la composition et a la réalisation. Il a ainsi pu collaborer Patricia Kaas, Emma Keley, Joe Coocker ou Michel Sanchez ( Deep Forest ) «Mais, depuis un bon moment, Sam, a un vieux rêve de reformer WILLCOX. Oui, le temps est venu. Ouvrez grand les oreilles : WILLCOX are back to the roots. LA REFORMATION : retour aux sources En 2014, Sam décide de reformer le groupe. Après 20 ans de silence, la reformation se présente comme une évidence, un retour aux sources. Les objectifs sont simples: sortir l’album, tourner le plus possible et surtout, retrouver l’ambiance énergique et la sueur des concerts de Willcox! La nouvelle formation de Willcox se verra accompagnée de 2 nouveaux guitaristes, JP Chiche et Fabien Le Boëdec et 1 nouveau batteur Camille Greneron. JP est guitariste de Blues Rock à la carrière internationale tant sur scène qu’en studio. Il a pu partager la scène avec Dr Feelgood, Alvin Lee, Maceo Parker, Saxon et bien d’autres... Après des années à accompagner des artistes il décide de tenter l’aventure avec Willcox. Son plaisir de jouer sur scène est communicatif et ne laisse personne indifférent. Fabien est le second guitariste du “nouveau Willcox”. Remarqué à un concert par Sam pour sa rythmique redoutable, ce jeune guitariste prometteur mettra son jeu énergique et sa jeunesse au service du groupe. Camille, le dernier venu, a été repéré pour son expérience et son efficacité rythmique ; un vrai métronome. La reformation s’annonce prometteuse. L’album étant enfin disponible, laisse présager un vrai retour aux sources : un Boogie Blues sans fioritures et terriblement efficace. Hot & Sweaty Ce Boogie Blues est pour vous !»






Willcox nous propose 2 formules


Sam Willcox Band


 


Trio anglais de blues-rock-boogie résidant en France, écume la scène nationale et internationale depuis de nombreuses années. Qui vient de sortir son 4e opus. Ils ont participés en 2018 à de nombreux festivals à travers l’Europe en tant que tête d'affiche ; Harley Day’s Côte d’Opale (France), La Poudrière festival (France) avec UFO, Tattoo conventions (Germany), the Presqu'ile blues festival(Albi), RAISMESFEST (France), Fest MC JETS (Belgium), MC LES NOIRS TALONS France, Fest HD LES BRESS’POULOS Cap D’agde (France)…


Dès les premières notes on adhère immédiatement à leur musique chaude et sans concession.


 https://www.facebook.com/willcox.sam/videos/1012089768971239/


 https://www.facebook.com/SamWillcoxBand/videos/112403931764462/


 https://www.facebook.com/SamWillcoxBand/videos/112404246431097/


 https://www.facebook.com/SamWillcoxBand/videos/vl.1850998098445579/1183839624997922/?type=1


 https://www.facebook.com/SamWillcoxBand/videos/850785474970007/





Sam est d’origine écossaise et a été bercé par le blues dès son enfance. Après avoir sillonné les routes de France et d’Europe avec son brillant trio Sam Willcox Band, il vous présente son nouveau show unplugged


Dès les premières notes, on adhère immédiatement à cette voix rauque unique qui dégage une émotion redoutable. Qui parfois, rappelle celle de Joe Cocker (avec qui il a collaboré il y a quelques années). Rares sont les chanteurs qui ont cette trempe !


 


A vous de juger !


 


Extraits de Sam Willcox Unplugged :


https://www.facebook.com/willcox.sam/videos/854127174767500/


 https://www.facebook.com/samwillcoxunplugged/videos/13611489373882/


article presto


WILLCOX Gonna get ya

Au début des années 80, le boogie-blues au Nord se déclinait selon la même rime : Stocks et WILLCOX. Tandis que les reformations de vieilles gloires locales prêtent souvent à sourire, force est cette fois de reconnaitre que pour ces piliers de notre scène locale, les rictus se figeront, et les ricanements ne pourront qu’en faire autant. N’empêche les frangins WILLCOX ( en l’occurrence Sammy et Terry) allaient-ils pouvoir s’affranchir de la défection de leur lead guitare historique, leur propre frère Peter ? Contre toute attente, la réponse fuse, cinglante : deux loups à peine sortis du bois relèvent le défi, et ces six titres annoncent un retour qui étourdira plus qu’un. Comme si le temps s’était figé; « kick the dog out » investit d’emblée le champ de Z.Z. Top; le feedback fulmine, tandis que la voix de Sammy flirte avec le timbre rauque d’un Brian Johnson en rupture d’AC/ DC. Pour remettre les pendules à leur place, « Chipmunk Blues » (hommage appuyé à Canned Heat) vous caresse les tympans à l’émeri d’une slide incandescente, relayée par l’harmonie fumant d’un Samy Wilcox revendiquant crânement ses racines blues. Dans la veine intemporelle du regretté Rory Gallagher, « Gonna Boogie » fait exactement ce qu’il annonce, en mode turbo, tandis que quelque part entre George Thorogood, le Golden Earring de « Radar Love » et le purple de « Lazy », l’intrépide « get out there » ne fait point nommé pas de prisonniers. Cet avant-goût de l’album en gestation se referme sur « Head Down » ,qui, comme Thin lizzy en son temps associe rythmique funky et heavy rock à guitares saturées. Amis du classic rock, la bête se réveille…. Serez-vous prêt ? Patrick DALLONGEVILLE


 article motonewsmag





 

article presto

 

WILLCOX Gonna get ya

 Au début des années 80, le boogie-blues au Nord se déclinait selon la même rime : Stocks et WILLCOX. Tandis que les reformations de vieilles gloires locales prêtent souvent à sourire, force est cette fois de reconnaitre que pour ces piliers de notre scène locale, les rictus se figeront, et les ricanements ne pourront qu’en faire autant. N’empêche les frangins WILLCOX ( en l’occurrence Sammy et Terry) allaient-ils pouvoir s’affranchir de la défection de leur lead guitare historique, leur propre frère Peter ? Contre toute attente, la réponse fuse, cinglante : deux loups à peine sortis du bois relèvent le défi, et ces six titres annoncent un retour qui étourdira plus qu’un. Comme si le temps s’était figé; « kick the dog out » investit d’emblée le champ de Z.Z. Top; le feedback fulmine, tandis que la voix de Sammy flirte avec le timbre rauque d’un Brian Johnson en rupture d’AC/ DC. Pour remettre les pendules à leur place, « Chipmunk Blues » (hommage appuyé à Canned Heat) vous caresse les tympans à l’émeri d’une slide incandescente, relayée par l’harmonie fumant d’un Samy Wilcox revendiquant crânement ses racines blues. Dans la veine intemporelle du regretté Rory Gallagher, « Gonna Boogie » fait exactement ce qu’il annonce, en mode turbo, tandis que quelque part entre George Thorogood, le Golden Earring de « Radar Love » et le purple de « Lazy », l’intrépide « get out there » ne fait point nommé pas de prisonniers. Cet avant-goût de l’album en gestation se referme sur « Head Down » ,qui, comme Thin lizzy en son temps associe rythmique funky et heavy rock à guitares saturées. Amis du classic rock, la bête se réveille…. Serez-vous prêt ? Patrick DALLONGEVILLE

 

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 Ceux qui ont apprécié la scène du début des années 80 se souviennent forcément de Willcox, le power trio familial de Sam, Terry et Peter Willcox qui a marqué toute une décennie non seulement avec deux albums mais aussi et surtout avec des concerts en tous points exceptionnels durant lesquels le band a partagé l’affiche avec Rory Gallagher, Bo Diddley ou encore Scorpions. Partis chacun de leur côté au début des nineties, les Willcox n’en délaisseront pas pour autant la musique et la route. Et c’est de diverses manières qu’ils continueront d’évoluer avec les plus grands jusqu’à ce jour de 2012 où Sam à la basse et au chant et Terry à la batterie ressentiront l’envie de reformer le groupe et d’enregistrer une nouvelle galette. Rejoint par deux guitaristes, JP Chiche et Fabien Le Boëdec, Willcox s’est finalement exécuté et revient plus fort que jamais avec une nouvelle volée de bois vert qui sent bon le blues rock et le boogie. Les brothers n’hésitant pas à frapper très fort et à emmener leurs vieux fans mais aussi tous les nouveaux dans de bons gros riffs qui rappellent autant AC/DC que Dr Feelgood tant la distance qu’ils laissent entre le blues, le rock et le hard rock est parfois très faible. Six titres pour se faire une idée, c’est certes un peu court mais Willcox met directement les pieds dans le plat et nous délivre une potion magique qui rassure directement sur son état de forme grâce à des brûlots aussi puissants et inspirés que « Kick The Dog Out », « Chipmunk Blues », « Gonna Boogie », « Get Out There » , « Head Down » ou même « Baby Blue », une ballade aux accents scorpionesque, aussi inattendue que réussie qui devrait sans trop de mal ouvrir les portes des radios à un combo qui, après vingt années de silence, a non seulement l’envie mais aussi la puissance de feu pour dire les choses de la plus belle des manières, en faisant du gros rock qui déménage ! Que la force soit avec eux …

 article zicazine

 Willcox Ecrit par Fred Delforge Mardi 23 avril 2013

 

 LA VOIX DU NORD

 

Dans sa grande maison de Bailleul, Sam Willcox reçoit. Bonnet vissé sur la tête, bronzé sous son marcel noir, le tatouage saillant, le rocker cultive l’allure qui ne l’a plus quitté depuis qu’il est tombé dans le rock. C’était à Londres, un soir en 1968. Sur scène, Jimi Hendrix joue, hypnotise. Dans le public, le jeune Willcox se prend une divine claque. « En sortant, j’ai appelé mon père : Daddy, j’arrête tout ! J’ai trouvé ce que je veux faire.Ma décision était prise. » Car Sammy n’était pas véritablement destiné à la scène. « Mon père était directeur du cimetière britannique de Merville. Il y était arrivé en 1940. À l’époque, en plein exode, la boucherie de Merville était fermée. Mon père en a brisé la vitre pour distribuer la viande aux habitants. C’est à ce moment-là qu’il a rencontré les yeux de ma mère, une Mervilloise d’origine britannique… » Séparé par la guerre, le couple se retrouve et construit une famille, entre Flandres et Angleterre. Trois fils naissent Peter, Sam et Terry. Bon vieux rock « À la maison, mon père jouait de l’harmonica, chantait du Sinatra. On écoutait Brel et Piaf, ma première plongée dans le rock. » Après « l’expérience Hendrix », Sam Willcox écume les pubs londoniens. Ils traversent ensuite le Channel. « Ça payait mieux qu’en Angleterre, c’était plus facile. En un an, j’avais des contrats à la télévision. J’étais session man : j’accompagnais à la guitare les chanteurs sur les émissions. J’ai joué avec Johnny Hallyday, Serge Reggiani… » Durant ces années à côtoyer les monstres sacrés, Sam se constitue un carnet d’adresses qui en jette. « Je me suis saoulé un soir avec George Martin, le producteur des Beatles. Il m’a donné un sacré bon conseil : si tu ne te sens pas bien dans ce que tu fais, fais autre chose ! » Encore une fois, Sam plaque tout. Avec ses deux frères, il fonde les Willcox. C’est le début des années 80, la New-wave ne va pas tarder à déferler mais les Willcox brothers savent que c’est dans le bon vieux rock que l’on puise le meilleur son.

 

 

 

L INDICATEUR

 Sur scène, une pile électrique Ils enregistrent deux albums, Roll of three en 1982, et Hotblood deux ans plus tard. Du blues à un rock plus hard, les Willcox explosent sur scène. « Les tournées, on était fait pour ça, lâche sobrement Sam. Dans la vie, je suis plutôt timide, on me trouve parfois froid… Sur scène, je suis une pile électrique ! » Mais à la fin des années 90, les frères décident de faire un break. « Warner m’a proposé un contrat en solo, j’ai signé. » La voix particulière de Sam, c’est sa signature. Son coffre lui ouvre la voie royale. « On m’a déroulé le tapis rouge, mis les meilleurs paroliers dont Alain Chamfort ou Jacques Duval, le batteur de Paul McCartney, le bassiste de Joe Cocker à mon service. » L’album s’appelle La bise au perdant. Il remporte un joli succès mais Sam Willcox a des envies d’indépendances. Le rocker repart de zéro et installe son studio indépendant à Bailleul, au sous-sol de sa maison. Dans ce dédale de pièces insonorisées où batterie, guitares (dont une Fender de 1964), micros et une console de 96 pistes règnent en maîtres, c’est l’antre du rocker. Pendant plusieurs années, il y compose et enregistre pour des artistes comme Patricia Kaas. Il s’efface derrière d’autres voix. En 2003, il accompagne Johnny Hallyday dans sa tournée des stades, « 80 000 spectateurs chaque soir, du délire ». Un nouveau défi La vie est facile. L’argent aussi. Mais Sam Willcox est un homme de défi. « Il y a un an et demi, j’ai frôlé la mort. Je me suis alors rendu compte que j’avais failli mourir sans refaire du rock ! » Avec son frère Terry, musicien country à Arras, les Willcox renaissent. « On a recruté deux autres guitaristes, le Breton Fabien Le Boëdec et le parisien JP Chiche. Ça donne un bon mélange, hot and sweaty (qui donne chaud et fait transpirer, NDLR) » Vendredi, les Willcox seront sur la scène de la fête de la Musique à Merville à 21 h 30 sur la Grand-place. Un retour aux sources pour un come-back plein de fièvre. Le nouvel album Boogie Brothers, devrait sortir à la fin de l’année. D’ici là, Sam Willcox alternera le feu de la scène et le calme de son jardin. « J’ai soit une guitare, soit un sécateur à la main ! » Mais prenez garde à l’eau qui dort, sur scène vendredi, les Willcox pourraient bien convoquer les dieux du rock et rallumer le feu sacré qui les consume depuis des décennies. Vendredi 21 juin, à 21h30 sur la Grand-place de Merville. Gratuit. 

 Trio anglais de blues-rock-boogie résidant en France, Sam Willcox Band écume la scène nationale et internationale depuis de nombreuses années. Qui vient de sortir son 4e opus. Ils ont participés en 2018 à de nombreux festivals à travers l’Europe en tant que tête d'affiche ; Harley Day’s Côte d’Opale (France), La Poudrière festival (France) avec UFO, Tattoo conventions (Germany), the Presqu'ile blues festival(Albi), RAISMESFEST (France), Fest MC JETS (Belgium), MC LES NOIRS TALONS France, Fest HD LES BRESS’POULOS Cap D’agde (France)… 

 Dès les premières notes on adhère immédiatement à leur musique chaude et sans concession.






Booking:

Ariane Geeraert

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